13.11.18

sous le signe de la pierre #1 Pierre Reverdy

Sur les routes de fer
Et de lumière

Dans la lumière implacable de l'homme et de son temps
Dans la mécanique sévère le cylindre affamé et la 
bielle bleue des croisières
L'homme né vigoureux progresse au gré du vent
La campagne est déserte et sinistre bien que le soleil
perde ses bijoux sur la route et que l'herbe fasse
rire les prés en diverses grimaces et d'un bout à
l'autre bout du champ
Mais personne ne passe
Voyez comme la ville est loin
La montagne plein de trous
Du côté sud où sont les branches il y a peut-être une 
fin
De l'autre c'est certainement une marche pour toujours
Mais l'homme vigoureux s'anime dans l'usine dans
l'air dans la marine même
Quel progrès

Pierre REVERDY Plupart du temps II 1915-1922


1.11.18

neige d'automne



"La montagne ne parle pas mais elle éclaire"

Il est venu à zhongshan, a trouvé une centaine d'années dans l'usine de thé, et est allé lentement au sommet du jardin de thé. Un vieux avec des poutres en bois, Pierre ki, câlin th court, Sakura Wood, et une stable et stable. Dans les montagnes," les quatre mots qui sont simples et beaux,"
.
Sous la maison, de beaux troncs de troncs sont faits d'une ruche artisanale, d'un logement gratuit pour., l'étain maison, les abeilles libres de ramasser et de polliniser, les agriculteurs charge le miel à louer, et appartiennent à l'économie de libre-échange faite par sen lin nong , quelle harmonie. La montagne ne parle pas, mais elle éclaire.

25.9.18

E muette (extrait)


Pendant que les autres se taisent
Penchés sur leurs pensées
Je regarde jaillir des gerbes d’oiseaux
J’imagine la vie qui va avec les bruits
Je pense aux girafes que j’ai connues et que je n’ai pas peignées
Je pense aux secrets que je n’ai pas su garder
Et qui sont allés courir le guilledou à travers champs
Je pense aux clés dont j’ai perdu la serrure
Aux silences de mort qui font mourir à petits feux
Je pense à tous les silences brisés que je ne jamais su recoller
Je pense à toutes les conversations qu’il aurait mieux valu laisser s’enliser
Je pense à toutes les hiérarchies qu’il faut encore combattre
Avant de pouvoir prendre la clé des champs du silence